Libia
je plie mon être pour aller le ranger à l'abri. je t'embrasse et je crie, je m'asseois et ris, écrire non avec le clavier mais avec la vie, toute entière, qui aux doigts se pencherait...
que viens tu faire ici, toi que j'aimerais appeler et qui ne vient pas, heheeehheeeeeee creuser creuser pour percer cette étoffe épaisse de réalité. Je n'aime pas l'information, déchirer la toile du réel pour aller dénicher l'intemporel.
J'imagine que je suis la vie de ma tante.
Nous arrivons, comme un navire et son équipage sur les berges de l'existence par une journée de juin 1940, en Colombie.
Camilo, mon neveu est venu... ma tante est belle, si vive et entière. je pourrais faire le pot pourri de ses merveilles. Ma tante elle est belle, mais elle ne l'a pas su.
Ma tante. une femme. colombienne. artiste dans l'âme, qui m'éveille aux merveilles des villes, qui m'emmène et m'élève!
to be continued...
No comments:
Post a Comment